J’avais déjà lu ce court roman par deux fois, et j’ai été invité à cette troisième parce qu’on me l’a ré-offert après une discussion autour du vol des goélands.
Et je le redécouvre à chaque fois. Comme Jonathan et ses élèves, il faut peut-être du temps pour comprendre les différentes strates de ce que veut nous dire Richard Bach.
Cette fois-ci, je l’ai lu un matin, d’une traite, sous un tilleul, avec un café. Autant dire que j’ai passé un bon moment.
A celles et ceux qui se sont déjà surpris à rêvasser devant le vol des goélands, je recommande, vivement.
